mardi 13 décembre 2011

Weekend à Floripa, ilha da magia

Malgré les prévisions météos catastrophiques (voir article précédent), c'est avec optimisme que nous nous dirigeons le vendredi matin vers l'aéroport de Porto Alegre, que l'on connait désormais par coeur.
Une petite heure de vol plus tard, nous nous retrouvons sur l'île de Floripa... "Où ça se trouve ?", me direz-vous... Ressortons la carte...
C'est quand même grand le Brésil...

On logeait à Lagoa de Concecão
Après un long trajet en bus, nous arrivons à l'auberge de jeunesse. Pour ce jour là, la météo ne s'était définitivement pas trompée : il a bien plus toute la journée et nous nous sommes contenté de jouer au ping pong toute l'après-midi...

La samedi, le ciel était gris, mais est resté sec. Nous décidons alors de prendre le bateau, seul moyen de transport possible, pour Costa de Concecão, qui se trouve plus au nord du lagon. 
Le bateau n'avance pas vite, mais on admire le paysage !

Une fois sur place (soit 45 minutes plus tard), nous nous promenons le long d'un sentier, et finissons dans un petit restaurant situé au bord de l'eau.
La vue du resto...

... On a mangé ça.
Nous avons ensuite marché jusqu'à la cascade du village, avant de reprendre le bateau.
La cascade de Costa de Lagoa
De retour à Lagoa de Concecão, nous décidons de prendre le bus pour Barra de Lagoa. Sur place, nous avons de nouveau admiré le paysage en empruntant un sentier le long de la côte
Petite ballade dans la nature...

Qui c'est qui a perdu sa vache ?!
La promenade terminée, nous sommes rentrés à l'auberge, pour préparer la journée suivante...

Dimanche, le météo prévoyait des orages et de fait, le ciel était très gris et le temps était plutôt frisquet... On décide tout de même de se rendre à la plage près de Barra de Lagoa, qui a tout de même 3 étoiles dans le guide vert. Naturellement, on oublie complètement de prendre la crème solaire...

Sur place, nous nous promenons le long de la plage déserte de 7 km de long... Nous parcourons une grosse partie de celle-ci et en chemin, nous croisons quelques animaux :
Un hibou des mers (nom purement inventé par Martin)
Un joli rapace !
 Cependant, et contre toute attente, le ciel commence à se dégager ! Nous décidons alors de faire demi-tour et d'aller acheter de la crème solaire dans le magasin le plus proche (qui se trouve à plusieurs kilomètres...)

WTF ? Mais d'où tu sors toi ?!

La plage longe une réserve naturelle...
...De retour à Barra de Lagoa, nous décidons d'aller manger quelque chose dans petit restaurant, ce qui nous permet de ne pas passer les heures les plus chaudes en plein soleil...

Vers 15h30, nous décidons de retourner à la plage et de profiter des (grandes) vagues de l'océan. Nous y resterons jusque 18h.

Mais que peut bien vouloir dire ce drapeau rouge ?...
Le lundi, notre avion était prévu pour 19h... Le trajet en bus jusque l'aéroport étant compliqué et long, nous ne pouvons pas faire grand chose durant la journée... On se contentera de boire un verre sur le marché public de Florianopolis

La place du marché public de Florianopolis
Nous nous dirigeons ensuite vers l'aéroport, où nous attendons patiemment notre avion... Je fais remarquer à Martin que pour tous les vols retour, nous avons eu des mauvaises surprises. En effet, petit rappel :
 - A Iguaçu, nous nous étions trompé d'heure à cause des décalages horaires... On pensait arriver deux petites heures à l'avance, nous étions en réalité arrivé 45 minutes avant le décollage.
 - A Buenos Aires, nous avions tout simplement raté l'avion...

... Une petite heure après le décollage, nous approchons de Porto Alegre où de violents orages sont présents. Nous traversons quelques petites turbulences et le pilote annonce que nous allons bientôt atterrir. Cependant, juste après, nous rencontrons un trou d'air et l'avion chute de quelques mètres (avouons le, c'était tout de même impressionant !)
Le pilote annonce alors que nous devons attendre 40 minutes avant de pouvoir atterrir, et si les conditions météos de s'améliorent pas, on se dirigera vers un autre aéroport !
... Alors pendant 40 minutes, on tourne... Il règne un silence de mort dans l'avion et on passe le temps en regardant les éclairs et les autres aéronefs (fallait que je trouve un synonyme...) opérer la même manœuvre à travers le hublot...
Après 2 heures de vol (censé durer une petite heure), on atterrira sans aucun soucis à Porto Alegre.

Florianopolis fût notre dernier voyage touristique au Brésil. Jeudi nous retournerons à l'aéroport, mais cette fois la destination sera Lisbonne ! On se demande quand même ce qu'il va nous arriver pour le voyage du retour en Belgique...  

jeudi 8 décembre 2011

En partance pour Florianopolis...

Demain, nous décollerons pour l'ile paradisiaque de Florianopolis. Plus de 40 plages, un lagon, une eau claire, le soleil... Quoi de mieux que pour passer un dernier weekend dans le pays de Ronaldo ?

On s'est encore faire ar-na-quer

Il y a des fois comme ça, où l'on a un simplement pas de chance...

mardi 6 décembre 2011

Barbecue + 1

Vendredi dernier, une classe d'anglais de l'école de langue organisait une "churrasco" (comprenez barbecue) chez leur professeur. Nous n'avons rien à voir avec cette classe, mais nous connaissons deux des étudiants (Rappelez vous, le couple qui nous avait inviter à leur barbecue de famille en septembre). Ceux-ci nous ont très gentillement invité à la soirée.

Les barbecues brésiliens sont fort différents des nôtres. Outre les coeurs de poulet servis comme apéro (ne prenez pas une tête de dégouté, c'est très bon ! ), les autres morceaux de viande sont de taille volumineuse et sont saupoudrés de gros sel comme le montre l'image suivante.
Yummy !
    Le tout accompagné de la traditionnelle salade de pomme de terre, d'une petite salade de tomate et de bières... Bref, on a passé une bonne soirée.

dimanche 4 décembre 2011

Journée Rafting

Le samedi 26 novembre, l'école de langue dans laquelle nous avons nous cours de portugais (pour rappel, 2 fois 1h15 par semaine) organisait une journée rafting pour ses étudiants.

Lors de cette journée, il était interdit de parler portugais (mouhahaha)... Tout (ou presque) se faisait donc en anglais.

A 9h, le groupe d'une quinzaine de personne se dirigeait donc en minibus vers Três Coroas, une région en forêt tropicale au milieu de collines, située à 91km de Porto Alegre.
Les deux heures de trajets ont donné lieu à différentes activités, allant de la simple présentation à devoir chanter "Row row row" (pauvre Martin qui voulait dormir, et pauvres oreilles...)

Une fois sur place, nous avions une grosse heure pour découvrir les lieux (et surtout boire une bière bien fraîche par une journée aussi chaude).
A midi 30, un des guides nous ont expliqué les consignes de sécurité... En portugais... On s'est encore fait ar-na-quer.
A 13h, nous embarquions dans le camion qui nous conduisait au point de départ de la descente.
Le groupe au complet
Arrivés au départ des 8km de rafting, et bien installés dans un des bateaux, le guide nous explique deux trois choses... en portugais... On s'est encore fait ar-na-quer...
On a tout de même compris les différents mots clés "droite", "gauche", "stop",... Mais quelques minutes après, le bateau se retourne et on se retrouve à l'eau... Ce qu'on avait pas compris, c'est qu'il avait dit qu'au début, il retournerait le bateau exprès...

Ensuite vient la descente proprement dite, accompagnée de quelques activités comme dévaler un rapide en étant dans l'eau, se servir du bateau comme toboggan,... Le tout en admirant le paysage incroyable et en comprenant écoutant les commentaires du guide.



























La bande de vainqueurs














Après ces 8km amusants, le temps de se changer et de laisser les vêtements sécher, nous sommes retournés à Porto Alegre (arrivée à 19h) avec le même minibus que pour l'aller... Inutile de préciser que tout le monde a dormi pendant les deux heures de trajets.

Comme d'habitude, toutes les photos sont disponibles dans un album publique sur Facebook...et en récompense d'avoir lu cet article en entier, voici un petit cadeau :

mardi 29 novembre 2011

Buenos Aires - (Maman j'ai raté l'avion)

Avant d'entrer dans le vif du sujet, sachez que nous venons de réaliser l'exploit de passer une semaine sans connexion internet. D'où le léger retard de la publication de cet article.

Le vendredi 18 novembre au matin (malheur de malheur), nous prenions l'avion pour Buenos Aires, capitale de l'Argentine. Pour les plus mauvais en géographie, voici une petite carte où vous aurez vite fait de repérer Porto Alegre (lieu de notre stage), Iguazu (où nous avons séjourné le mois dernier), Montevideo (lieu de notre correspondance pour Buenos Aires) et Florianopolis (où nous irons dans deux semaines).
L'Amérique du Sud

Ne changeons pas les vieilles habitudes, nos premiers ennuis commencèrent au contrôle de la police fédérale de l'aéroport de Porto Alegre (A croire qu'au Brésil, il est plus difficile de sortir du pays que d'y rentrer). Alors que Martin est passé sans soucis, j'ai du me farcir une vieille madame me demandant des choses en portugais. Je n'ai évidemment rien compris et lui ait demandé gentillement si elle parlait anglais. Pas de réponse... J'en déduis que non. Conclusion : la police fédérale de l'aéroport international de la capital d'un des états les plus importants du pays ne parle que le portugais... Plus rien ne m'étonne.

Après lui avoir donné tous les documents imaginable que je possédais, nous avons enfin pu nous diriger vers le lieu d'embarquement.
Notre avion, un Canadair Regional Jet NextGen (classe hein ?), fût une agréable surprise. Je me contenterai d'ailleurs de citer mon compatriote : "Hé génial, j'ai assez de place pour mes jambes !". Tout est dit.
Notre "jet" (photo prise au retour)
Notre voyage, comprenant une correspondance à Montevideo, capitale de l'Uruguay, nous a pris un peu plus de 3h. Nous voilà enfin à Buenos Aires.
Le célèbre obélisque

La première journée s'est limitée à un petit tour en prenant des rues au hasard, nous sommes ensuite allé à l'auberge de jeunesse et y avons passé la fin d'après-midi avec une Quilmes, bière nationale. 
Le soir, nous avons trouvé un petit restaurant pour y manger un bon morceau de viande.

Passons les détails, les jours suivants (samedi-dimanche-lundi), nous avons visité la ville de fond en comble. Nous avons aussi acheté un ticket pour un bus touristique munis d'audioguides (fonctionnant plus ou moins bien). Avec ce ticket, valable 24h, nous pouvions descendre à différents points important de Buenos Aires.

Les bus Argentins ont un certain charme












Les maisons colorées du quartier de la Boca



















Nous avons visité la maison rose, lieu de résidence du président














Dans le musée d'une ancienne prison, ce mannequin fait peur...


















Dans la réserve naturelle de Buenos Aires.














On s'est encore fait AR-NA-QUER














Le centre commercial à la classe


















La madame de la publicité a des sales dents!














Le lundi soir, notre avion était prévu pour 21h15 (enfin... parait). Nous arrivons donc à l'aéroport vers 19h, soit deux heures  à l'avance (enfin... parait).
C'est lors de l'enregistrement que nous nous sommes rendus compte que ce n'était pas le départ qui était à 21h15, mais bien l'arrivée à Montevideo ! (Pour ma défense, Les deux heures étaient écrites en petit l'une à coté de l'autre...).

Heureusement, Pluna, la super compagnie qui possède les supers petits avions nous a gratuitement déplacé dans l'avion suivant,  à 20h30. Nous avons réussi à prendre notre correspondance en Uruguay et sommes bien arrivés à Porto Alegre. Plus de peur que de mal donc.
  

mardi 15 novembre 2011

A feira do livro

Avant d'en venir à l'explication du titre, retournons quelques jours en arrière...

Nous sommes le vendredi 11 novembre (non, ici l'armistice ne se fête pas). Il était initialement prévu d'aller dans un restaurant avec deux de nos amis brésiliens (souvenez-vous, ceux qui nous avaient invité à un barbecue et qui nous avaient appris à faire de la caipirinha) le samedi soir.
Cependant, on s'était aussi donné rendez-vous le vendredi soir pour aller manger une simple pizza. La pizza s'est finalement transformée en un restaurant possédant le plus beau buffet à volonté qu'on ait jamais fait : coin japonais, pâtes, churascaria, fromage... Bref, on a bien mangé. (Pas de photos cependant, j'avais oublié mon appareil...).

Le samedi soir, nos camarades étaient censés venir nous chercher vers 20h, on attend.
21h, on attend...
21h30, on attend...
22h, on fait péter les boites de feijoada, sorte de cassoulet local.

Depuis quelques jours, c'est la foire du livre dans le centre de Porto Alegre (pour les plus lents d'esprit : feira = foire, livro = livre). Notre maitre de stage nous ayant conseillé d'y aller, nous passons le lundi après-midi sur les lieux.

Inutile de préciser que les livres en eux-même portaient un intérêt assez limité, si ce n'est que tomber sur des exemplaires de tintin ou des schtroumpfs en portugais restait amusant.
Nous en avons profité pour visiter un musée d'art moderne, un peu trop moderne pour nous... Le plus étonnant fut la salle avec une statue d'un moine regardant une vidéo d'un exorcisme (Une petite pensée pour le garde de sécurité qui doit supporter toute la journée le vacarme de ce court métrage de quelques secondes tourner en boucle). Pas de photos non plus, c'était in-ter-dit.

Ensuite, nous nous sommes rendus dans un bâtiment d'une ancienne banque. Abritant même un café dans un ancien coffre fort. 
L'intérieu de l'ex-banque

Le plafond a de la geule !

Le café, dans un ancien coffre fort.

mercredi 2 novembre 2011

Iguazù et Itaipu - Episode 3

Le dimanche matin, on peut dire que la journée commençait mal :  Je remarque que Martin est malade... Je remarque que je suis malade.
Après avoir fait la liste de ce que nous avons tous les deux mangés, nous avons vite fait de repérer le coupable : Le sandwich au jambon de la supérette !

Il est finalement presque midi lorsque l'on tente une sortie vers les chutes la pharmacie la plus proche (Oui, Steph il a vomit).
Rassasié de médicaments qui nous est totalement inconnus, on décide tout de même de se rendre au parc d'Iguazù.
Sur place, et puisque nous ne sommes pas des tapettes, on décide de faire la promenade dans la jungle : 15km aller-retour ! (Oui, Steph il a vomit).
Promenade agréable, malgré les nombreux moustiques (ai-je vraiment besoin de préciser que nous avions oublié l'anti-moustique à l’hôtel ?).

Au début du chemin... Nous voilà prévenus

Dans la jungle...

...Toujours dans la jungle...

... C'est grand la jungle !


Après les 7km et demi, la récompense !
De retour dans le centre du parc, nous avons voulu faire un tour en bateau au pied des chutes. Malheureusement, nous arrivons trop tard et nous avons dû nous "contenter" de reparcourir certains sentiers.

18h00... La fermeture du parc approchant, on se dirige vers la sortie et on reprend le bus pour notre hôtel. Les médicaments ayant fait leurs effets, on se refera un petit restaurant pour souper !

Le dimanche, nous avons décidé de visiter le barrage d'Itaipu de fond en comble. Et grâce à notre carte d'étudiant, on paie l'entrée moitié prix ! Elle aura au moins servit une fois, cette fameuse carte... 
Pour ce qui ne connaissent l'endroit, le barrage d'Itaipu est situé sur la frontière entre le Paraguay et le Brésil. En taille, il est le deuxième plus grand barrage hydraulique au monde après les Trois-Gorges en Chine. Mais en terme de rendement, il est toujours le premier et est candidat pour être parmi les 7 nouvelles merveilles du monde moderne.

Il n'y a cependant pas grand chose à raconter, si ce n'est que la visite était fort intéressante et impressionnante ! 


C'est pas un barrage de tapette !


Bob le bricoleur I
Bob le bricoleur II


















  
Au milieu de la salle de contrôles, la frontière entre le Brésil et le Paraguay

La visite terminée, nous reprenons le bus pour l'Argentine. Le passage de la frontière à cependant été plus délicat que les fois précédentes. La petite madame m'a posé une question en espagnol... Déjà que je ne comprend pas le portugais... J'ai donc répondu "what ?"... Elle a répété... J'ai répondu "what ?". Le monsieur d'à coté voyant la scène m'a alors reposé la question dans un anglais moyen... J'ai pas compris... J'ai répondu un "no" un peu timide et il a dit "ok".
On remonte dans le bus, et le chauffeur remarque que la porte arrière est bloquée. Pas grave, on continue la porte ouverte !

Si seulement la SNCB pouvait faire pareil...
Ceci était notre dernier jour de visite... Le lundi, notre avion était vers 14h, on avait planifié notre matinée pour arriver à l'aéroport vers midi. Mais comme durant tout le séjour, on a jamais vraiment su l'heure qu'il était, il s'est avéré que nous étions à peine 45 minutes à l'avance ! Ceci fût notre dernier petit stress avant une petite heure d'avion et notre retour à Ugly House.

Pour conclure (après tout, un article de cette taille mérite bien une conclusion), un petit mot sur l'avancement de notre stage proprement dit. Il est vrai que ces quelques jours de vacances auront légèrement entravé sa progression, et deux mois après notre arrivée à Porto Alegre, nous pouvons dire que nous sommes toujours dans le commencement.
Seulement me direz vous ? Oui... Mais après tout, le grand Pythagore lui-même ne disait-il pas "Le commencement est la moitié du tout" ?
C'est sur cette belle citation, directement pompée d'une vidéo de jeuxvideo.com, que je vous laisse retourner à vos occupations premières.

A bientot, pour de nouvelles aventures !