jeudi 29 septembre 2011

Les brésiliens ne boivent pas, mais ils savent manger des xi...

Commencons par le dernier weekend. Un étudiant brésilien (si si, rappelez vous, le gars qui sourit tout le temps et que nous avons désormais baptisé "smile guy") de notre labo nous à invité à passer le samedi soir en sa compagnie. Nous nous sommes donc rendu à la Citade Baixa, le quartier composé uniquement de boites, de bar et de restaurants.
Sur place, nous avons été dans un restaurant où nous avons bien mangé. Il n'y a pas à dire, la viande ici, c'est autre chose qu'en Belgique ! Même le manioc, c'est pas mauvais du tout.

Le ventre bien remplis, nous avons été ensuite dans un bar. Avec Martin, nous avons vite fait de repérer le pichet de cocktail de 800ml à 7€ (14 reals). C'est la que smile guy nous dit de faire attention, car c'est très fort ! En effet, ca fait 8%... On a donc décidé de prendre 2 pichets.
Ensuite vient le moment du paiement : 14*2= 28 me direz vous. Que nenni ! Il fallait payer les deux tocards qui faisait de la musique du bruit ainsi que le service. Bref, on s'est encore fait arnaquer et on a payé 36 reals pour 3.

Hier, soit le mercredi 28, (oui, la transition est pas terrible, tampis...) la bombonne de gaz de la cuisine était vide. Impossible donc de cuisiner quoi que ce soit.
A 21h30, Martin n'était pas très motivé pour sortir. J'avais faim, et après avoir répété plusieurs "une pizza ? un hamburger ? un xi ?", nous avons fait ce que tous les brésiliens nous on dit de ne pas faire : sortir quand il fait noir.

Nous nous sommes alors arrêté à "la friterie" (on se comprend) du coin et avons commandé chacun un xi au bacon.
Un xi, c'est un hamburger avec une vraie viande, un oeuf, du fromage, du mais, des petis poids, des cornichons, des lardons, de la sauce et surement d'autres choses que je n'ai pu distinguer.
Alors oui c'est bon, oui c'est gros, mais c'est surtout trèèèèès difficile à digérer. Même après un motilium...
Un xi (trouvé sur internet, mais fort ressemblant)
Concernant le stage cette fois (je sais, de nouveau, la transition est pourrie...) on avance bien. On a envoyé un mail à notre promoteur qui est en Espagne jusqu'au 10 octobre, il nous à répondu "C'est parfait". On a fini Resident Evil, need for speed, call of duty et on est à la fin de Dead Island.

Il est 18h00, 34 degré, il fait chaud, je vais chercher une bière.

dimanche 18 septembre 2011

10 euros...

... Soit 20 reals, c'est le prix qu'on a payé pour pouvoir rentrer dans un bar (Nous n'avons pas choisi, on s'était fait inviter).
Le système dans les bars est aussi très particulier : on donne son nom en rentrant, et l'on reçoit un papier où nos commandes sont notées. On paye tout en fin de soirée.

Autrement dit :

  • On ne connait jamais le prix de l'entrée tant qu'on est pas rentré.
  • Si on perd le papier, c'est entre 100€ et 200€ d'amende selon les bars : Cela permet un léger stress constant durant toute la soirée.
  • A chaque bière, il faut donc calculer pour être sûr d'avoir suffisamment d'argent.
Et lorsqu'est venu le moment de payer, nous avons eu droit à une dernière surprise : ils rajoutent 10% de la commande pour le service.

Bref, on s'est encore fait ar-na-quer.

samedi 17 septembre 2011

La récap' de la semaine (et demi)


  • 99.999% de la population ne parle pas un seul mot d'anglais (même le "yes" passe difficilement)
  • Le deuxième soir, on a été invité avec des gens qui étudient l'anglais dans un Irish Pub : c'était chouette.
  • Le troisième jour, on a été invité à un barbecue : c'était chouette.
  • On mange un buffet à volonté pratiquement tous les midi.
  • La seule fois où on a voulu cuire de la viande, on a remarqué qu'il n'y avait pas de poêle dans la cuisine.


On fait avec les moyens du bord...

  • Si tu bois une bière en mangeant, tu passes  pour un alcoolique.
  • Si tu bois une bière en journée, tu passes pour un alcoolique.
  • On passe pour des alcooliques.
  • La nourriture dans les supermachés est très industrielle.
  • Il est difficile de trouver du pain non chimique.
  • On a trouvé une boulangerie avec du pain frais.
  • On y a acheté un grand pain.
  • Il s'est avéré que ce grand pain ne pesait que 200 grammes : on s'est encore fait ar-na-quer.
  • On ne va plus à la boulangerie.
Pain de 200 grammes...

  • Jusqu'à présent, on a été deux fois à la fac.
  • Cela s'est résumé à devoir formater un pc (dont le lecteur CD bug) pour y mettre Windows en anglais : ce fut pénible.
  • L'étudiant à coté de notre poste de travail sourit tout le temps : c'est excessivement énervant.

  • Les toilettes intérieures de la maison étaient HS, on devait à chaque fois sortir de la maison pour aller dans d'autres toilettes. VDM.
  • Avoir une douche chaude peut s'avérer très compliqué.
  • Le système de bus est spécial, dans certains, il y a un tourniquet à l'entrée, dans d'autres il faut payer en sortant du bus !
  • La journée, il fait entre 20 et 25 degré, on lis donc nos textes dans un parc.
  • Mais lire les textes, c'est toujours aussi pénible.
F*cking textes !

A l'aventure compagnons !


Soyons clair, au début, j'avais pas envie de faire un blog. Mais tout le monde fait un blog. Donc je fais un blog (la, c'est le moment ou Nico dit "to-card").
Cela fait déjà 12 jours que nous sommes sur place. L'arrivée s'est passée sans problème, même si l'atterrissage est malgré tout impressionnant en plein milieu des buildings de la ville.
La traversée de l'aéroport se fut sans aucun problème, et en un peu plus d'une heure, on avait traversé la police fédérale, récupéré nos valises et demandé un taxi.
carte du Brésil
Porto Alegre signie "port joyeux"
A la sortie, première constatation : à 18h (heure locale), il fait noir.
5min en taxi plus tard, deuxième constatation : on est dans un bouchon monstrueux en plein milieu d'une favella.
20min plus tard (soit 300m plus loin) : la taxi s'arrête et regarde notre adresse *moment de stress intense*... Non c'est bon, il redémarre. (Enc*lé de taxi)

On arrivera finalement sur place, l'accueil s'est bien passé, et on a décidé de se prendre une semaine de vacances.