mardi 29 novembre 2011

Buenos Aires - (Maman j'ai raté l'avion)

Avant d'entrer dans le vif du sujet, sachez que nous venons de réaliser l'exploit de passer une semaine sans connexion internet. D'où le léger retard de la publication de cet article.

Le vendredi 18 novembre au matin (malheur de malheur), nous prenions l'avion pour Buenos Aires, capitale de l'Argentine. Pour les plus mauvais en géographie, voici une petite carte où vous aurez vite fait de repérer Porto Alegre (lieu de notre stage), Iguazu (où nous avons séjourné le mois dernier), Montevideo (lieu de notre correspondance pour Buenos Aires) et Florianopolis (où nous irons dans deux semaines).
L'Amérique du Sud

Ne changeons pas les vieilles habitudes, nos premiers ennuis commencèrent au contrôle de la police fédérale de l'aéroport de Porto Alegre (A croire qu'au Brésil, il est plus difficile de sortir du pays que d'y rentrer). Alors que Martin est passé sans soucis, j'ai du me farcir une vieille madame me demandant des choses en portugais. Je n'ai évidemment rien compris et lui ait demandé gentillement si elle parlait anglais. Pas de réponse... J'en déduis que non. Conclusion : la police fédérale de l'aéroport international de la capital d'un des états les plus importants du pays ne parle que le portugais... Plus rien ne m'étonne.

Après lui avoir donné tous les documents imaginable que je possédais, nous avons enfin pu nous diriger vers le lieu d'embarquement.
Notre avion, un Canadair Regional Jet NextGen (classe hein ?), fût une agréable surprise. Je me contenterai d'ailleurs de citer mon compatriote : "Hé génial, j'ai assez de place pour mes jambes !". Tout est dit.
Notre "jet" (photo prise au retour)
Notre voyage, comprenant une correspondance à Montevideo, capitale de l'Uruguay, nous a pris un peu plus de 3h. Nous voilà enfin à Buenos Aires.
Le célèbre obélisque

La première journée s'est limitée à un petit tour en prenant des rues au hasard, nous sommes ensuite allé à l'auberge de jeunesse et y avons passé la fin d'après-midi avec une Quilmes, bière nationale. 
Le soir, nous avons trouvé un petit restaurant pour y manger un bon morceau de viande.

Passons les détails, les jours suivants (samedi-dimanche-lundi), nous avons visité la ville de fond en comble. Nous avons aussi acheté un ticket pour un bus touristique munis d'audioguides (fonctionnant plus ou moins bien). Avec ce ticket, valable 24h, nous pouvions descendre à différents points important de Buenos Aires.

Les bus Argentins ont un certain charme












Les maisons colorées du quartier de la Boca



















Nous avons visité la maison rose, lieu de résidence du président














Dans le musée d'une ancienne prison, ce mannequin fait peur...


















Dans la réserve naturelle de Buenos Aires.














On s'est encore fait AR-NA-QUER














Le centre commercial à la classe


















La madame de la publicité a des sales dents!














Le lundi soir, notre avion était prévu pour 21h15 (enfin... parait). Nous arrivons donc à l'aéroport vers 19h, soit deux heures  à l'avance (enfin... parait).
C'est lors de l'enregistrement que nous nous sommes rendus compte que ce n'était pas le départ qui était à 21h15, mais bien l'arrivée à Montevideo ! (Pour ma défense, Les deux heures étaient écrites en petit l'une à coté de l'autre...).

Heureusement, Pluna, la super compagnie qui possède les supers petits avions nous a gratuitement déplacé dans l'avion suivant,  à 20h30. Nous avons réussi à prendre notre correspondance en Uruguay et sommes bien arrivés à Porto Alegre. Plus de peur que de mal donc.
  

mardi 15 novembre 2011

A feira do livro

Avant d'en venir à l'explication du titre, retournons quelques jours en arrière...

Nous sommes le vendredi 11 novembre (non, ici l'armistice ne se fête pas). Il était initialement prévu d'aller dans un restaurant avec deux de nos amis brésiliens (souvenez-vous, ceux qui nous avaient invité à un barbecue et qui nous avaient appris à faire de la caipirinha) le samedi soir.
Cependant, on s'était aussi donné rendez-vous le vendredi soir pour aller manger une simple pizza. La pizza s'est finalement transformée en un restaurant possédant le plus beau buffet à volonté qu'on ait jamais fait : coin japonais, pâtes, churascaria, fromage... Bref, on a bien mangé. (Pas de photos cependant, j'avais oublié mon appareil...).

Le samedi soir, nos camarades étaient censés venir nous chercher vers 20h, on attend.
21h, on attend...
21h30, on attend...
22h, on fait péter les boites de feijoada, sorte de cassoulet local.

Depuis quelques jours, c'est la foire du livre dans le centre de Porto Alegre (pour les plus lents d'esprit : feira = foire, livro = livre). Notre maitre de stage nous ayant conseillé d'y aller, nous passons le lundi après-midi sur les lieux.

Inutile de préciser que les livres en eux-même portaient un intérêt assez limité, si ce n'est que tomber sur des exemplaires de tintin ou des schtroumpfs en portugais restait amusant.
Nous en avons profité pour visiter un musée d'art moderne, un peu trop moderne pour nous... Le plus étonnant fut la salle avec une statue d'un moine regardant une vidéo d'un exorcisme (Une petite pensée pour le garde de sécurité qui doit supporter toute la journée le vacarme de ce court métrage de quelques secondes tourner en boucle). Pas de photos non plus, c'était in-ter-dit.

Ensuite, nous nous sommes rendus dans un bâtiment d'une ancienne banque. Abritant même un café dans un ancien coffre fort. 
L'intérieu de l'ex-banque

Le plafond a de la geule !

Le café, dans un ancien coffre fort.

mercredi 2 novembre 2011

Iguazù et Itaipu - Episode 3

Le dimanche matin, on peut dire que la journée commençait mal :  Je remarque que Martin est malade... Je remarque que je suis malade.
Après avoir fait la liste de ce que nous avons tous les deux mangés, nous avons vite fait de repérer le coupable : Le sandwich au jambon de la supérette !

Il est finalement presque midi lorsque l'on tente une sortie vers les chutes la pharmacie la plus proche (Oui, Steph il a vomit).
Rassasié de médicaments qui nous est totalement inconnus, on décide tout de même de se rendre au parc d'Iguazù.
Sur place, et puisque nous ne sommes pas des tapettes, on décide de faire la promenade dans la jungle : 15km aller-retour ! (Oui, Steph il a vomit).
Promenade agréable, malgré les nombreux moustiques (ai-je vraiment besoin de préciser que nous avions oublié l'anti-moustique à l’hôtel ?).

Au début du chemin... Nous voilà prévenus

Dans la jungle...

...Toujours dans la jungle...

... C'est grand la jungle !


Après les 7km et demi, la récompense !
De retour dans le centre du parc, nous avons voulu faire un tour en bateau au pied des chutes. Malheureusement, nous arrivons trop tard et nous avons dû nous "contenter" de reparcourir certains sentiers.

18h00... La fermeture du parc approchant, on se dirige vers la sortie et on reprend le bus pour notre hôtel. Les médicaments ayant fait leurs effets, on se refera un petit restaurant pour souper !

Le dimanche, nous avons décidé de visiter le barrage d'Itaipu de fond en comble. Et grâce à notre carte d'étudiant, on paie l'entrée moitié prix ! Elle aura au moins servit une fois, cette fameuse carte... 
Pour ce qui ne connaissent l'endroit, le barrage d'Itaipu est situé sur la frontière entre le Paraguay et le Brésil. En taille, il est le deuxième plus grand barrage hydraulique au monde après les Trois-Gorges en Chine. Mais en terme de rendement, il est toujours le premier et est candidat pour être parmi les 7 nouvelles merveilles du monde moderne.

Il n'y a cependant pas grand chose à raconter, si ce n'est que la visite était fort intéressante et impressionnante ! 


C'est pas un barrage de tapette !


Bob le bricoleur I
Bob le bricoleur II


















  
Au milieu de la salle de contrôles, la frontière entre le Brésil et le Paraguay

La visite terminée, nous reprenons le bus pour l'Argentine. Le passage de la frontière à cependant été plus délicat que les fois précédentes. La petite madame m'a posé une question en espagnol... Déjà que je ne comprend pas le portugais... J'ai donc répondu "what ?"... Elle a répété... J'ai répondu "what ?". Le monsieur d'à coté voyant la scène m'a alors reposé la question dans un anglais moyen... J'ai pas compris... J'ai répondu un "no" un peu timide et il a dit "ok".
On remonte dans le bus, et le chauffeur remarque que la porte arrière est bloquée. Pas grave, on continue la porte ouverte !

Si seulement la SNCB pouvait faire pareil...
Ceci était notre dernier jour de visite... Le lundi, notre avion était vers 14h, on avait planifié notre matinée pour arriver à l'aéroport vers midi. Mais comme durant tout le séjour, on a jamais vraiment su l'heure qu'il était, il s'est avéré que nous étions à peine 45 minutes à l'avance ! Ceci fût notre dernier petit stress avant une petite heure d'avion et notre retour à Ugly House.

Pour conclure (après tout, un article de cette taille mérite bien une conclusion), un petit mot sur l'avancement de notre stage proprement dit. Il est vrai que ces quelques jours de vacances auront légèrement entravé sa progression, et deux mois après notre arrivée à Porto Alegre, nous pouvons dire que nous sommes toujours dans le commencement.
Seulement me direz vous ? Oui... Mais après tout, le grand Pythagore lui-même ne disait-il pas "Le commencement est la moitié du tout" ?
C'est sur cette belle citation, directement pompée d'une vidéo de jeuxvideo.com, que je vous laisse retourner à vos occupations premières.

A bientot, pour de nouvelles aventures !