Nous sommes le vendredi 11 novembre (non, ici l'armistice ne se fête pas). Il était initialement prévu d'aller dans un restaurant avec deux de nos amis brésiliens (souvenez-vous, ceux qui nous avaient invité à un barbecue et qui nous avaient appris à faire de la caipirinha) le samedi soir.
Cependant, on s'était aussi donné rendez-vous le vendredi soir pour aller manger une simple pizza. La pizza s'est finalement transformée en un restaurant possédant le plus beau buffet à volonté qu'on ait jamais fait : coin japonais, pâtes, churascaria, fromage... Bref, on a bien mangé. (Pas de photos cependant, j'avais oublié mon appareil...).
Le samedi soir, nos camarades étaient censés venir nous chercher vers 20h, on attend.
21h, on attend...
21h, on attend...
21h30, on attend...
22h, on fait péter les boites de feijoada, sorte de cassoulet local.
Depuis quelques jours, c'est la foire du livre dans le centre de Porto Alegre (pour les plus lents d'esprit : feira = foire, livro = livre). Notre maitre de stage nous ayant conseillé d'y aller, nous passons le lundi après-midi sur les lieux.
Inutile de préciser que les livres en eux-même portaient un intérêt assez limité, si ce n'est que tomber sur des exemplaires de tintin ou des schtroumpfs en portugais restait amusant.
Nous en avons profité pour visiter un musée d'art moderne, un peu trop moderne pour nous... Le plus étonnant fut la salle avec une statue d'un moine regardant une vidéo d'un exorcisme (Une petite pensée pour le garde de sécurité qui doit supporter toute la journée le vacarme de ce court métrage de quelques secondes tourner en boucle). Pas de photos non plus, c'était in-ter-dit.
Ensuite, nous nous sommes rendus dans un bâtiment d'une ancienne banque. Abritant même un café dans un ancien coffre fort.
| L'intérieu de l'ex-banque |
| Le plafond a de la geule ! |
| Le café, dans un ancien coffre fort. |
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